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1900 – L’Avenue du Maine

 Avenue du Maine

L’Avenue du Maine tient son nom du Duc éponyme, fruit des amours illégitimes de Louis XIV et de Madame de Montespan. Ce dernier avait jugé utile de faire percer et paver un chemin qui facilitait ses déplacements depuis son hôtel de la rue de Varenne, jusqu’au château de Sceaux où son épouse entretenait une cour mondaine. Il possédait sur le trajet un relais de chasse situé vers le 142 rue du Château, dépendant du Château du Maine, aujourd’hui disparu. Celui ci se trouvait à priori au niveau de l’actuelle rue Raymond Losserand (45 – 49??).

L’Avenue du Maine compte aujourd’hui peu de monuments notables. Au 189, les ateliers disparus de l’Abbé Migue publiaient plus de mille ouvrages théologiques ou encyclopédies. Ils employèrent jusqu’à 600 personnes.

Au numéro 19, ‘Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement possède dans sa cour un bâtiment classé datant de 1830. Une petite grille au numéro 198 nous donne accès à l’ancien “Palais d’Orléans” aujourd’hui occupé par Force Ouvrière. Enfin, il ne faut pas omettre de citer “le légendaire “Chemin du Montparnasse, vers le numéro 21 qui abrita de nombreux ateliers d’artistes. L’endroit fut sauvé de la démolition dans les années 70 et héberge aujourd’hui encore le musée du Montparnasse.

 

Avenue du Maine

Avenue du Maine

Avenue du Maine

Avenue du Maine

Avenue du Maine

Paris Avenue du Maine 1965 petit
vers 1965






3 réponses

  1. mandin
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    Comme l’explique mon enquête historique’la véritable histoire du ‘château du Maine,ou les mystères d’un domaine disparu,au coeur du quartier de Plaisance,cette folie 18è n’était nullement un domaine de chasse,indûment attribué à Charles-Auguste de Bourbon,Duc du Maine!…Ce domaine,datant du début du 18è siècle,avait été baptisé ‘Fantaisie’,par son plus illustre propriétaire,le célèbre critique Elie-Catherine Fréron,ennemi juré de Voltaire et les encyclopédistes.
    Francis Mandin

    • nbonnell
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      Merci pour cette précision
      Nicolas

  2. Ben Cha
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    Pas un seul vieux parigot pour me raconter ma rue de Médéah, aujourd’hui disparue, qui a vu passer Poulaille, Gonzales, Edouard Lèon, la famille Meyer, la famille Ulmer – j’en oublie tant – et tout un tas de bretons recrachés par le train qui s’arrêtait du côté de la rue Vandamme, même qu’on a sprinté une année pour rattraper le train qui devait nous remmener au Croisic …..

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